Le Devin du Pont-Neuf a établi la salle de ses consultations à l’entrée du quai des Lunettes, presque vis-à-vis la baraque qui masque les travaux de la colonne que l’on élève à la gloire de la Grande-Armée. C’est un vieillard, un peu courbé : Une petite table est devant lui. Sur cette table sont plusieurs vases remplis d’une eau limpide : ceux qui le consultent prennent au hasard plusieurs cartes dans le jeu qu’il leur présente ; ils les tiennent par devers eux, et le Devin, à chaque (…)
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Les agitateurs du Pont Neuf
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Le devin du Pont-Neuf - 1819
25 juin 2014, par Léon la Lune -
Grandeur et décadence du Pont-Neuf par le Bibliophile Jacob - 1842
21 octobre 2012, par Léon la LuneQue demandait d’abord un étranger, en arrivant à Paris, dans les deux derniers siècles ? Le Pont-Neuf. C’était toujours au Pont-Neuf qu’il se faisait conduire, encore couvert de la poussière du voyage : c’était le Pont-Neuf qu’il voulait voir avant le Louvre, avant Notre-Dame, et, après l’avoir vu, il pouvait se vanter de connaître presque tout Paris. On parlait alors du Pont-Neuf, avec admiration, jusqu’aux extrémités du monde.
Le czar Pierre le Grand, qui vint étudier la civilisation (…) -
Règles et statuts et ordonnances de la Caballe des filous reformez depuis huict jours dans Paris, ensemble leur police, estats, gouvernement... - Vers 1625
19 octobre 2012, par Léon la LuneReigles, Statuts et Ordonnances de la Caballe des filous reformez depuis huict jours dans Paris, ensemble leur Police, Estat, Gouvernement, et le moyen de les cognoistre d’une lieue loing sans lunettes.
Athenée, le plus falot des hommes après Lucian, dit que de son temps tous les filous, tire-laines, coupeurs de bourses, destrousseurs de passans, et autre telle canaille qui ayment autant le bien d’autruy que le leur, avoient accoustumé de s’assembler à Rome aux Ides de juin, et illec (…) -
Les filous, premiers occupants du Pont-Neuf - Vers 1610
16 juin 2012, par Léon la LuneLe Pont-Neuf était à peine achevé de bâtir qu’il était déjà devenu le centre de la vie parisienne, le but de promenade des oisifs, le rendez-vous des désœuvrés de qualité, le bazar de tous les petits commerces, le Parnasse de tous les Apollons, poètes et chanteurs en plein vent ; encore oubliai-je dans la liste ce qui était le fond de cette population flottante : les filous .
Leur quartier général était au Port-au-Foin, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la place des Trois-Maries, tout (…)