Bourru : Les Parisiens faisaient autrefois beaucoup de contes sur un fantôme imaginaire qu’ils appelaient le moine bourru ; il parcourait les rues pendant,la nuit, tordait le cou à ceux qui mettaient la tête à la fenêtre, et faisait nombre de tours de passe-passe. Il paraît que c’était une espèce de lutin. Les bonnes et les nourrices épouvantaient les enfants de la menace du moine bourru. Croque-mitaine lui a succédé. Brioché (Jean) : Arracheur de dents qui, vers l’an 1650, se rendit fameux (…)
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Extraits du "Dictionnaire infernal, ou Répertoire universel des êtres, des personnages, des livres, des faits et des choses qui tiennent aux apparitions, à la magie, au commerce de l’enfer, aux démons, aux sorciers, aux sciences occultes..." de Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy - 1844
7 avril 2012, par Léon la Lune -
Sur la toile : abreuvoirs, puits, zincs, assommoirs, buvettes, épiceries
7 avril 2012, par Léon la LuneHistoire(s) de Paris Gallica BnF - Eugène Atget - Regards sur la ville Paris - Histoire - Monuments - Administration - Environs de Paris Par Fernand Bournon (1857-1909) Encyclopédie des Catacombes de Paris Le Plan de Turgot 20 planches avec possibilités de zoomer L’histoire de la Tour Saint Jacques Le copain de Doisneau - Robert Giraud (1921-1997), poète et chroniqueur de la rue parisienne, était le frère nocturne de Robert Doisneau et le copain de comptoir de Jacques Prévert.
La rue (…) -
Le diable de la rue du Four
6 avril 2012, par Léon la LuneDans les histoires modernes le diable ne se montre plus si souvent que dans les vieilles chroniques ; de sorte que de bonnes gens s’amusent quelquefois à jouer son rôle, pour qu’on ne l’oublie pas tout à fait.
Une marchande de graines, de la rue du Four, dans le faubourg Saint-Germain, à Paris, faisait courir le bruit parmi le voisinage, qu’elle avait un diable dans sa boutique. Il n’en fallut pas davantage, pour y attirer tout Paris. Cette marchande, afin de convaincre le public de la (…) -
Alexandre Privat d’Anglemont par Firmin Maillard, Les derniers Bohèmes - 1874
6 avril 2012, par Léon la Lune"Le 18 juillet 1859, je recevais de mon ami Horace, alors interne à la maison municipale de santé du faubourg Saint-Denis, ces deux mots : Si tu veux voir une dernière fois Privat, hâte toi, il n’est que temps. Dis-le à Duchesne.
Privat est beaucoup trop connu pour que je m’étende longuement sur ce singulier personnage, un des bohèmes qui ont eu le plus de couleur, de relief, d’originalité. Son beau temps, son Louis XIV, comme il disait avait été de 1835 à 1848 ; quand je connus Privat, (…)