Paris Anecdote

Racines d’une ville

  • Alex. Privat d’Anglemont
  • Curiosités littéraires, infernales et pittoresques
  • La chiffe
  • Légendes de Jacques Yonnet
  • Légendes des rues de Paris
  • Les agitateurs du Pont Neuf
  • Petits métiers des rues de Paris
  • Racontars de feuilles de choux
  • Rades, guinches, tapis francs, cabermuches, empoisonneurs patentés, etc,.
  • Sources

Articles les plus récents

  • Charles Lecour, inventeur de la boxe française - 1885

    4 février 2014, par Léon la Lune

    Celui que Dumas père a baptisé carrément « un homme de génie », Charles Lecour, l’inventeur de ce sport original : la boxe française, se dispose à prendre sa retraite.
    Hier encore, à soixante-seize ans, il professait à l’École d’escrime de la rue Saint-Marc, avec une vigueur de biceps et de jarret peu commune à cet âge. Au temps de ses débuts, Paris ne pouvait opposer aucun adversaire sérieux aux boxeurs anglais.
    Les Parisiens d’alors ne connaissaient guère que la « savate », sport peu (…)

  • Le père Chauvelot, Créateur de Malakoff

    5 janvier 2014, par Léon la Lune

    Tout d’abord ce village reçut le nom de Californie, vers 1848, époque à laquelle tant de malheureux, déclassés pour la plupart, allèrent tenter la fortune dans les gisements aurifères de l’Australie.
    Le viilage fut fondé par un nommé Alexandre Chauvelot. Ce Chauvelot d’abord chanteur ambulant, puis rôtisseur et spéculateur finit propriétaire, et voici comment. Etant parvenu à amasser, malgré ses différents métiers, quelques tintinnabulants rougets, il acheta des terrains incultes entra (…)

  • Au Cabaret

    28 décembre 2013, par Léon la Lune

    Les Porcherons. — Le cabaret du Tambour royal. — Marquises et grisettes. — Ramponneau. — Un poëte bien inspiré. — Une aventure de madame de Genlis. — A la Courtille. — Les petits rivages. — Au Port à l’Anglais. — A Saint-Cloud. — Chez la Coïffier. — La Croix de Lorraine. — La Pomme de Pin. — L’inventeur des cabinets particuliers. — Un chevalier de l’ordre. — Voltaire et le cabaret. — Les moines à la taverne. — Enseignes et bouchons. — La brandevinière. — Chez la Roquille.
    Voir Paris sans (…)

  • La Reine Pomaré - 1845

    28 novembre 2013, par Léon la Lune

    ... Ce jardin est l’empire de la reine Pomaré. Non pas la reine Pomaré de Pritchard et de Taïti, mais c’est ainsi qu’on nomme, à cause de ses opulents cheveux noirs, de son teint bistré de créole et de ses sourcils qui se joignent, la polkiste la plus transcendantale qui ait jamais frappé du talon le sol battu d’un bal public au feu des lanternes et des étoiles.
    La reine Pomaré est habituellement vêtue de blanc ou de noir. Les poignets chargés de bracelets bizarres, le col entouré de (…)

  • Le Vieux Paris - Chronique : étude sur l’ancien hôtel de la Reine Blanche ou d’Angennes

    27 novembre 2013, par Léon la Lune

    Encore une plaie béante qui s’ouvre dans le vieux Paris. C’est là-bas, près du fleuve, dans le quartier noir sur lequel pèsent les souvenirs les plus sombres : la folie de Charles VI, les massacres des insurrections cabochiennes, la vieillesse honnie d’Isabeau, le règne de l’Anglais. L’ancien hôtel qui forme l’angle de la rue Saint-Paul et de la rue de l’Ave-Maria, au quai des Célestins, vient d’être démoli. De grosses fissures sillonnaient sa façade ; on pouvait craindre un éboulement ; il (…)

  • L’argot du milieu - 1948

    20 novembre 2013, par Léon la Lune

    L’existence d’un langage artificiel et secret, utilisé par les classes dangereuses, est très ancien.
    Dès le XIIIème siècle, on trouve dans les écrits quelques traces de jargon, mais c’est surtout à partir de la seconde moitié du XVe siècle que les documents linguistiques sont assez nombreux pour nous permettre de préciser ce que fut le langage employé par les malfaiteurs de cette époque.
    C’est à Marcel Schwob que revient le mérite de nous avoir fait connaître cet argot, grâce à la (…)

  • Ebbe Kornerup - Guillaume Apollinaire - 1914

    21 octobre 2013, par Léon la Lune

    Il y a de cela quinze jours, un homme au visage semblable à une pomme grise et ridée, un homme de la taille des Lapons, aux cheveux semblables à du poil de lapin, errait, vers neuf heures du soir, aux alentours de la gare Montparnasse. Il cherchait un endroit où passer une agréable soirée. Et quoi qu’on en pense à l’étranger, Paris n’est pas, ou du moins n’est plus une ville où les amusements abondent, le soir particulièrement. C’était un mardi. L’homme, qui était un Danois, romancier (…)

  • Le Théâtre de l’impasse de la Pompe - 1850

    14 octobre 2013, par Léon la Lune

    En tournant le dos à la colonne de Juillet, place de la Bastille, presque à l’entrée de la rue Saint-Antoine, à gauche d’où se trouvait la porte de ce nom construite en 1583 et démolie en 1778, la première rue que l’on rencontre est la rue Jacques-Cœur qui vient aboutir au boulevard Henri IV. Au numéro 226 de la rue Saint Antoine, il existe actuellement un magasin de cordonnerie ; ce magasin occupe l’emplacement du cul-de-sac de la Pompe. La pompe qui avait donné son nom à ce cul-de-sac (…)

  • La salle Saint Spire, le père Glouton, les Filles-Dieu, le Club de la femme libre - Le Paris qui s’efface de Charles Virmaitre - 1887

    13 octobre 2013, par Léon la Lune

    La salle Saint Spire était située rue Saint-Spire, laquelle donnait rue des Filles-Dieu et impasse de la Grosse-Tête.
    Le théâtre était situé au troisième étage, le propriétaire était un chiffonnier, nommé le père Glouton parce qu’il cachait dans un coin de son mannequin une provision de rogatons qu’il disputait aux chiens affamés, dans les tas d’ordures ; une fois rentré chez lui, il dévorait littéralement ses rogatons, il cumulait son métier de chiffonnier avec les fonctions de directeur. (…)

  • L’homme aérostatique - 1783

    10 octobre 2013, par Léon la Lune

    Un Physicien ayant construit un ballon, employa pour le remplir d’air inflammable, deux seringues ordinaires. Surpris d’une colique, à la suite d’une dispute qu’il avait eu avec un de ses amis aussi Physicien, on lui fit prendre pour le guérir de l’eau de Cologne qui ne fit pas l’effet qu’on en devait attendre. Son neveu et la gouvernante résolurent de lui donner des lavemens, et se servirent des seringues qui lui injectèrent l’air inflammable dont elles étaient remplies. Son ventre aussitôt (…)

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Derniers commentaires

  • ... : Tant pis, merci d’avoir répondu malgré tout :) Bonne continuation à vous !
  • Léon la Lune : Bonjour, Malheureusement je ne possède pas de version en meilleure (…)
  • ... : Bonjour, Je suis tombé sur votre site en recherchant des images (…)
  • ... : Ma lady ne sait pas ecrire un petit com sur une page de blog. Du coup elle (…)
  • Jean-Pierre : Très intéressant. Merci beaucoup.

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