Paris Anecdote

Racines d’une ville

  • Alex. Privat d’Anglemont
  • Curiosités littéraires, infernales et pittoresques
  • La chiffe
  • Légendes de Jacques Yonnet
  • Légendes des rues de Paris
  • Les agitateurs du Pont Neuf
  • Petits métiers des rues de Paris
  • Racontars de feuilles de choux
  • Rades, guinches, tapis francs, cabermuches, empoisonneurs patentés, etc,.
  • Sources

Articles les plus récents

  • Projets d’embellissements rationnels de la ville de Paris - Potlatch 1955

    5 mai 2013, par Léon la Lune

    Les lettristes présents le 26 septembre ont proposé communément les solutions rapportées ici à divers problèmes d’urbanisme soulevés au hasard de la discussion. Ils attirent l’attention sur le fait qu’aucun aspect constructif n’a été envisagé, le déblaiement du terrain paraissant à tous l’affaire la plus urgente.
    Ouvrir le métro, la nuit, après la fin du passage des rames. En tenir les couloirs et les voies mal éclairés par de faibles lumières intermittentes.
    Par un certain aménagement (…)

  • Le nom des rues de Paris - 1854

    2 mai 2013, par Léon la Lune

    Voilà comment nos ancêtres entendaient les noms des rues de la Cité, Ville et Université de Paris : ces noms étaient une récompense ou bien une punition, un éloge ou une infamie. Souvent le caractère moral de la rue avait part au sobriquet que lui attribuait la voix du peuple, vox populi ; ordinairement la rue énonçait, dans son titre, ou son aspect physique, ou son genre de commerce, ou l’enseigne la plus remarquable de ses boutiques ; quelquefois les bienfaits d’un riche paroissien se (…)

  • Le Cochon fidèle - 1867

    2 mai 2013, par Léon la Lune

    A l’ombre de la Sorbonne, rue des Cordiers, se trouve l’établissement du Cochon fidèle.
    Ce nom est expliqué par une légende assez apocryphe : Un jeune cochon — d’où sortait-il ? — venait chaque jour dans la rue contempler par la vitre la demoiselle du comptoir, et, des heures entières, il restait en extase. Un garçon — bon coeur ! — avait soin de lui ménager le rideau toujours relevé.
    Un beau matin la demoiselle se maria et reparut dame au comptoir.
    L’animal revint prendre son poste, (…)

  • Au Café-Chantant - Eugénie Emma Valladon dite Thérésa - 1867

    29 avril 2013, par Léon la Lune

    A travers la fumée, nous aperçûmes deux ou trois places vides où nous n’arrivâmes point sans difficulté. Quelle atmosphère ! Quelle odeur mélangée de tabac, de spiritueux, de bière et de gaz ! C’était la première fois que j’entrais dans ce lieu, la première fois que je voyais des femmes dans un café fumant. Nous avions autour de nous non-seulement des femmes, mais des Dames.
    Il y a vingt ans, on eut inutilement cherché ce spectacle dans tout Paris. Visiblement, ces dames avaient traîné là (…)

  • Un parisien d’autrefois - L’illustre Choquart - 1884

    17 avril 2013, par Léon la Lune

    J’ai eu l’honneur d’être au nombre des amis de Théodore Barrière — le regretté auteur dramatique — pendant les dernières années de celui-ci.
    Quoi qu’on en dise, l’auteur de La Vie de Bohème des Faux Bonshommes, des Jocrisses de l’amour des Parisiens de la Décadence, restera un des plus vigoureux écrivains dramatiques de ce siècle. Une circonstance de la vie littéraire nous avait liés.
    Un jour — il y a bien des années de cela, j’étais très jeune — je lui avais soumis un drame historique, (…)

  • Une nuit de Paris - 1815

    13 avril 2013, par Léon la Lune

    Lundi dernier, la nuit était belle, l’air était doux, et la lune se promenait dans un ciel sans nuages. Je goûtais, à ma fenêtre, un de ces plaisirs innocents dont on jouit, comme de beaucoup d’autres, sans jamais s’en rendre compte ; je fumais un cigare, et, comme ce grand flandrin de vicomte qui s’amusait à faire des ronds dans un puits je m’amusais à suivre dans l’air les bouffées de tabac que j’expirais avec la gravité d’un bourguemestre de Groningue : je ne voyais rien, je ne songeais à (…)

  • A la Cloche de Bois - 1897

    8 avril 2013, par Léon la Lune

    A Clichy, rue Bonnet, y a une piôle d’un dégueulasse à tout casser.
    Le probloc en est en même temps le cloporte, et foutre, le charognard traite ses locatos on ne peut plus mal : l’eau est dans la cour, mais pour qu’on en use peu, le birbe enchaîne le robinet et ne laisse tirer de la lance qu’une heure par jour. Tant pis pour les locatos qui sont absents, ils se fouillent et sont réduits a aller remplir leurs seaux aux bornes-fontaines des rues.
    Turellement, une pareille turne n’est (…)

  • Le nain - Souvenir du pavé latin - André Gill - 1883

    3 avril 2013, par Léon la Lune

    Puisque Jean Richepin, mon excellent camarade et confrère, a nommé dernièrement dans ses articles Astezani, je veux, en souvenir de l’intérêt que nous inspira jadis cette ébauche macabre, essayer d’en évoquer la silhouette tordue et touchante.
    Je l’ai peint d’ailleurs, autrefois, grattant sa mandoline, assis au milieu des fleurs, et j’ai conservé la toile ; il est là devant moi, tandis que je noircis ce papier ; il me regarde écrire.
    Il doit être peu de Parisiens de ma génération, (…)

  • Le Boulevard du Crime

    1er avril 2013, par Léon la Lune

    En 1859, on n’avait pas encore rasé le Boulevard du Crime, le coin le plus vivant et le plus original de l’ancien Paris, pour le couvrir de constructions nouvelles, uniformes comme toutes les casernes qui ont fait de la capitale stratégique un échiquier dont les monuments sont les pièces. Il est permis de donner un regret aux choses disparues, comme la jeunesse de ceux qui en gardent le souvenir.
    On sait que ce nom de boulevard du Crime lui venait des théâtres de drame. C’était alors une (…)

  • Le Boulevard du Temple - 1879

    29 mars 2013, par Léon la Lune

    Autrefois, le boulevard du Temple était un centre inouï de vie et de tapage.
    Tout change, tout périt, tout se transforme !
    Si l’on remonte à deux siècles seulement, on trouve des moulins à vent sur l’emplacement du Château-d’Eau ; des fossés, des glacis et des contrescarpes à l’endroit où s’élève la caserne. Ce n’est que sous le règne de Louis XV que s’accomplit la formation du boulevard du Temple. Les salles de spectacle, les guinguettes, les cafés y poussèrent bientôt comme des (…)

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Derniers commentaires

  • ... : Tant pis, merci d’avoir répondu malgré tout :) Bonne continuation à vous !
  • Léon la Lune : Bonjour, Malheureusement je ne possède pas de version en meilleure (…)
  • ... : Bonjour, Je suis tombé sur votre site en recherchant des images (…)
  • ... : Ma lady ne sait pas ecrire un petit com sur une page de blog. Du coup elle (…)
  • Jean-Pierre : Très intéressant. Merci beaucoup.

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