Paris Anecdote

Racines d’une ville

  • Alex. Privat d’Anglemont
  • Curiosités littéraires, infernales et pittoresques
  • La chiffe
  • Légendes de Jacques Yonnet
  • Légendes des rues de Paris
  • Les agitateurs du Pont Neuf
  • Petits métiers des rues de Paris
  • Racontars de feuilles de choux
  • Rades, guinches, tapis francs, cabermuches, empoisonneurs patentés, etc,.
  • Sources

Articles les plus récents

  • Alexandre Leclerc, le Michel-Ange du Château de la Canne - 1874

    28 mars 2013, par Léon la Lune

    Avez-vous connu le Château de la Canne ? « Ô le plaisant, le philosophique, le malicieux, le brillant et bruyant cabaret ! Et comme nous y rîmes maintes fois à belles gorgées, et de quelles franches lippées, assaisonnées de joie franche, nous nous régalâmes en cet aimable réduit ! » Et quelles merveilleuses, quelles plantureuses soupes aux choux nous y mangeâmes !... Ce n’était pas une soupe, c’était tout le diner ! et de cette mirifique et gigantesque soupière sortaient à l’infini les (…)

  • Le cabaret de la Canne - 1862

    23 mars 2013, par Léon la Lune

    Ce n’est ni un café, ni une brasserie, ni un cabaret, — c’est un trou. Il peut même se faire que ce soit une cave, car il y a des tonneaux au fond et des marches à l’entrée.
    Cela n’a pas la moindre apparence. C’est un endroit très-femme honnête, gui n’a jamais fait parler de lui et qui n’en fera jamais parler. Mais à côté de cette modestie il y a du bon vin, — et cela fait compensation.
    Cherchez-le dans le jour, sur le boulevard extérieur, entre la barrière Rochechouart et la barrière (…)

  • Le château de la Canne, cabaret bohême de la rue du Poteau - 1860

    23 mars 2013, par Léon la Lune

    Gardez-vous bien, si vous êtes né timide, Ô lecteur très précieux ! de vous laisser éblouir par ce nom pompeux et seigneurial de château. Ce n’est là qu’un titre de fantaisie, ironiquement inventé par quelques Gaulois francs railleurs, titre qui ne rappelle aucune autre féodalité que celle de l’esprit, titre usurpé, si vous voulez, mais que les rigueurs d’une loi récente ne menacent en aucune façon.
    Ma franchise naturelle m’oblige a confesser que ce château, ainsi baptisé dans nos (…)

  • Une excursion dans le faubourg Saint-Marceau - La mère Louis et son caboulot - VI - 1859

    19 mars 2013, par Léon la Lune

    La douleur de la jeune Marie, privée pour toujours de sa mère, fut profonde et toucha au désespoir. Habituée, depuis sa naissance, à vivre avec elle, n’ayant eu qu’elle pour compagne dans les différentes phases de son existence, se voyant seule, isolée dans le monde par suite de cette perte cruelle, elle fut comme brisée par ce coup ; longtemps inconsolable, elle ne se plaisait que dans la solitude, où ses souffrances morales se ravivaient plus poignantes encore. Elle voulait vivre avec sa (…)

  • Une excursion dans le faubourg Saint-Marceau - La mère Louis et son caboulot - V - 1859

    13 mars 2013, par Léon la Lune

    Quatre années s’étaient écoulées depuis le départ de Julien. Dans la maison habitée par la mère Louis et sur le même carré, vivaient, dans une modeste chambre, deux pauvres femmes : la mère et la fille. L’une, sans être encore âgée, portait sur sa figure les traces profondes d’une vieillesse prématurée. Elle était pâle, chétive, malingre ; on eût dit un fantôme : elle avait le corps voûté ; ces tristes empreintes que laissent les chagrins cachés, les peines morales, plus encore que la (…)

  • Une excursion dans le faubourg Saint-Marceau - La mère Louis et son caboulot - II, III et IV - 1859

    12 mars 2013, par Léon la Lune

    II
    A cette époque de révolutions, d’émeutes continuelles, le faubourg Saint-Marceau renfermait une population nombreuse, turbulente, affamée, et qui, n’ayant que des ressources équivoques, semblait surgir exprès des bas-fonds de la société pour se livrer au désordre. La mère Louis, jeune, vive, accorte et entreprenante, résolut de la faire manger, et cela aux prix les plus réduits. Tandis que, dans le beau Paris, des industriels ouvraient les somptueux établissements connus sous le nom de (…)

  • Une excursion dans le faubourg Saint-Marceau - La mère Louis et son caboulot - Première partie - 1859

    11 mars 2013, par Léon la Lune

    Les faubourgs de Paris sont, en général, composés d’une population mélangée d’individus appartenant aux différentes classes de la société. Malgré le caractère dominant de l’une ou de plusieurs de ces classes dans chaque quartier, qui offre ainsi un caractère particulier, le mélange n’en existe pas moins.
    Ainsi la classe aristocratique domine dans le faubourg Saint-Germain ; la classe bourgeoise et marchande dans les faubourgs Saint-Denis et Saint-Martin ; la classe industrielle dans les (…)

  • Le Berger en chambre - 1864

    10 mars 2013, par Léon la Lune

    N m’accuserait certainement de fantaisie ou d’invention, si, pour justifier l’authenticité des types dont j’ai entrepris de tracer les silhouettes au crayon et à la plume, je ne citais pas mes auteurs. Le Berger en chambre n’existe plus aujourd’hui ; mais il existait hier. Ce n’est qu’à l’excessif développement de notre civilisation et aux travaux immenses entrepris récemment que nous devons la perte de ce type, l’un des plus curieux de cette modeste galerie. Avant nous, et avec plus (…)

  • Une communauté d’artistes, La Childebert - 1851

    9 mars 2013, par Léon la Lune

    L’exécution d’un arrêté préfectoral va, sous peu de jours, rayer de la carte de Paris une maison dont le souvenir mérite d’être consacré dans les annales de l’art contemporain.
    En débouchant par la rue Saint-Germain-des-Prés sur la place de l’église, on a devant soi une vaste construction à laquelle ses proportions, sa régularité, donnent une apparence monumentale (huit croisées de façade sur cinq étages et demi de hauteur, sans compter un belvédère).
    A ne considérer que le voisinage de (…)

  • L’histoire de la rue Zacharie

    6 mars 2013, par Léon la Lune

    Ce nom de Zacharie est une altération de Sacalie, à cause d’une maison dénommée « Méson Sacalie » qui existait au XIème siècle, et qui avait été donnée par le prieur de Saint-Martin-des-Champs à son monastère. De Sacalie, on fit Sac à lit, Sac-Alie et enfin Zacharie.
    En 1240, c’était la rue Orillon ; en 1366 la rue des Bouticles, à cause de bouticles ou boutiques servant à conserver le poisson ; de 1379 à 1421, ce fut la rue Thibaut-aux-Broches (aux Hameçons).
    La partie située entre le (…)

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Derniers commentaires

  • ... : Tant pis, merci d’avoir répondu malgré tout :) Bonne continuation à vous !
  • Léon la Lune : Bonjour, Malheureusement je ne possède pas de version en meilleure (…)
  • ... : Bonjour, Je suis tombé sur votre site en recherchant des images (…)
  • ... : Ma lady ne sait pas ecrire un petit com sur une page de blog. Du coup elle (…)
  • Jean-Pierre : Très intéressant. Merci beaucoup.

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