Paris Anecdote

Racines d’une ville

  • Alex. Privat d’Anglemont
  • Curiosités littéraires, infernales et pittoresques
  • La chiffe
  • Légendes de Jacques Yonnet
  • Légendes des rues de Paris
  • Les agitateurs du Pont Neuf
  • Petits métiers des rues de Paris
  • Racontars de feuilles de choux
  • Rades, guinches, tapis francs, cabermuches, empoisonneurs patentés, etc,.
  • Sources

Articles les plus récents

  • Un soir d’hiver - Mlle Clorinde et Privat - Souvenirs d’Alexandre Pothey - 1882

    26 février 2013, par Léon la Lune

    Il y a déjà beaucoup plus de vingt ans que mon ami Alexandre Privat d’Anglemont est mort, et cependant, très souvent, je songe à ce cher compagnon de ma jeunesse. Pourquoi, cela ? C’est que Privat, contrairement à bien d’autres, ne s’est jamais écarté des sentiers un peu ardus de la Bohême pour aller croquer sur les grandes routes des os de dindons de l’esclavage.
    Dans son portrait, tracé par lui-même, il dit « Le loup maigre n’a rien, n’est rien ; il ne veut rien être. Il agit, à sa (…)

  • Au pays du chiffon - Sophie Foucault, La mère des chiffonniers - 1892

    25 février 2013, par Léon la Lune

    La ville de Clichy possède une dizaine de cités de chiffonniers, échelonnées à courte distance les unes des autres sur le boulevard Victor Hugo.
    Ces cités, aux noms étranges, typiques, abritent une population de cinq à six cents individus qui ne vivent que de la vente du chiffon, des vieux papiers, des os, des croûtes sèches et des détritus de tous genres.
    L’émoi règne en ce moment au sein de ce petit peuple, qui s’agite et en appelle au bureau de son Syndicat de l’arrêté municipal (…)

  • Les cités des chiffonniers : la rue Marcadet, la cité Maupit, la route de la Révolte, la cité de la Femme-Culotte... - 1885

    24 février 2013, par Léon la Lune

    Le chiffonnier est un des types les plus populaires de la capitale ; on l’a souvent mis au théâtre et dans le roman. Les uns ont fait du chiffonnier de Paris un héros de mélodrame, grand redresseur de torts, protecteur de l’innocence, juge du coupable, philosophe planant sur son temps ; d’autres nous ont montré le chiffonnier - gai et enjoué, chantant des rondes et dansant le cancan avec la mère Moscou ; je désire montrer, non le héros imaginaire de mélodrame, mais le pauvre travailleur, (…)

  • L’origine du culte de saint Rabboni de Montmartre - 1913

    21 février 2013, par Léon la Lune

    Bien avant que le Sacré-Coeur soit devenu lieu de pélerinage, un culte spécial était rendu là, à saint Rabboni.
    Nous empruntons ce récit à F. de Guilhemy : « Saint Rabboni. - Il se faisait à Montmartre deux pèlerinages réguliers. Les femmes qui avaient à se plaindre de leur mari allaient invoquer, dans l’église haute, saint Rabboni dont la puissance était efficace pour rabbonnir les caractères les plus intraitables... Les maris de leur côté, se rendaient au saint martyr, pour demander la (…)

  • L’âne aux sabots d’airain ou aliboron enlevé par un cheval (Histoire des embarras de Paris) - 1922

    13 février 2013, par Léon la Lune

    Un humble chiffonnier parisien, M. Charles Fontaine, avait acheté à l’un de ses confrères son fonds de commerce (c’est-à-dire le droit de fouiller dans les poubelles du quartier du Sentier) et son matériel constitué par un petit âne gris, attelé à une voiture. Le mardi 4 avril 1922, pour la première fois, le chîffonnier et son baudet rendirent, ensemble, visite à toutes les boîtes à ordures des rues d’Uzès, de Cléry et Poissonnière. Soudain l’âne refusa d’avancer. Son maitre le caressa, (…)

  • Apaches contre Coeurs d’acier - 1903

    13 février 2013, par Léon la Lune

    Terrible combat à Montmartre - Pour l’Etoile des Fortifs - A coups de couteau et de revolver - Sept blessés - Trois arrestations.
    Nous avons, à diverses reprises, raconté les exploits des Cœurs d’Acier de Saint-Ouen. Ces dangereux bandits, jaloux sans doute des lauriers des Apaches ont terrorisé pendant plusieurs mois les habitants de la banlieue nord.
    Il y a quelque temps, traqués par la police de Saint-Denis et de Saint-Ouen, ils gagnèrent Montmartre et la Chapelle, où ils continuèrent (…)

  • Joueur de bonneteau - 1890

    10 février 2013, par Léon la Lune

    Le bonneteau est un petit métier d’importation anglaise. Il règne en maître sur les talus des fortifications et sait abréger la longueur des trajets en chemin de fer. Pour toute patente, celui qui l’exerce est sujet à recevoir quelques semaines d’hospitalité gratuite dans un palais du gouvernement (Mazas ou la Santé), la Justice prétendant, à tort assurément, que le bonneteau est une variété de l’escroquerie.
    Chacun connaît, peut-être à ses dépens, ce jeu piquant et attirant où le ponteur, (…)

  • Le bal de la Cave - 1864

    10 février 2013, par Léon la Lune

    Au premier abord, ce n’est rien qu’un cabaret vulgaire, un simple débit de consolation, dans le genre de ceux dont la place Maubert et ses environs sont émaillés. L’égout passe devant la porte, — l’égout de la rue de la Bûcherie et de la rue des Grands-Degrés, — à l’endroit même où fut brûlé le savant Etienne Dolet, il y a trois cent dix-sept ans, François Ier régnant.
    Au second abord, c’est encore un cabaret, et, si vous n’étiez pas un peu initié à cette Dionysie, vous resteriez des (…)

  • Une fumerie d’opium à Saint-Ouen - 1907

    7 février 2013, par Léon la Lune

    Nous sortions, nolisions une voiture, et le cocher, sur l’ordre de mon ami, nous conduisait à la porte d’Ornano, tout au bout du boulevard Barbès, près des fortifications et de Saint-Ouen.
    Nous débarquions là,
    Par une nuit bleue et froide de décembre
    sous l’œil effaré des gabelous, peu habitués à voir se hasarder dans ces parages, où travaillent l’apache et la fille, deux gentlemen correctement vêtus et qui, malgré les pardessus choisis à dessein simples et les chapeaux mous enfoncés (…)

  • La morphine à Paris - 1888

    4 février 2013, par Léon la Lune

    J’ai rencontré dernièrement Charles Monselet, qui a pensé mourir d’une crise nerveuse du cœur. Mon cher, me dit-il avec sa bonne humeur persistante, j’ai entrevu les sombres bords, et je crois que Caron m’eût admis dans sa barque, si je n’avais eu l’idée de lui demander une entrée de faveur : « Je ne fais pas de service à la presse ! » m’a-t-il crié de sa vilaine voix de canotier catarrheux, et, jouant de l’aviron, il m’a laissé de ce côté-ci du Styx, d’où j’arrive très amaigri… comme tu (…)

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Derniers commentaires

  • ... : Tant pis, merci d’avoir répondu malgré tout :) Bonne continuation à vous !
  • Léon la Lune : Bonjour, Malheureusement je ne possède pas de version en meilleure (…)
  • ... : Bonjour, Je suis tombé sur votre site en recherchant des images (…)
  • ... : Ma lady ne sait pas ecrire un petit com sur une page de blog. Du coup elle (…)
  • Jean-Pierre : Très intéressant. Merci beaucoup.

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