Paris Anecdote

Racines d’une ville

  • Alex. Privat d’Anglemont
  • Curiosités littéraires, infernales et pittoresques
  • La chiffe
  • Légendes de Jacques Yonnet
  • Légendes des rues de Paris
  • Les agitateurs du Pont Neuf
  • Petits métiers des rues de Paris
  • Racontars de feuilles de choux
  • Rades, guinches, tapis francs, cabermuches, empoisonneurs patentés, etc,.
  • Sources

Articles les plus récents

  • Sur les enseignes - 1880

    3 février 2013, par Léon la Lune

    Elles disparaissent, et cependant elles ont beaucoup récréé nos pères et fait la fortune d’un grand nombre de commerçants.
    Il y a à peine un siècle, il n’était pas rare de trouver dans une enseigne un bon mot, un rébus, une pointe, une épigramme.
    On a conservé le souvenir de ces rébus-enseignes :
    A la Roupie ( une roue et une pie) ; A l’Assurance (un A au-dessus d’une anse) ; Au Puissant Vin (un puits sans vin) ; Au Bout du Monde (un globe terrestre sur un bouc) ; Au Bon Coing (…)

  • Un coup d’œil sur le chiffonnier - 1900

    27 janvier 2013, par Léon la Lune

    Si depuis quelques dizaines d’années seulement l’industrie s’est avisée de tirer parti, de transformer et de relancer dans la circulation les marchandises recueillies dans les boîtes à ordures et sur le pavé, le chiffonnier en lui-même existe depuis des temps immémoriaux. Sa trace est difficile, sinon impossible à retrouver aux époques éloignées des Grecs et des Romains. Néanmoins, il existait certainement sous d’autres formes, sous d’autres aspects et les générations passées ont sans nul (…)

  • La moisson des ruisseaux - 1900

    20 janvier 2013, par Léon la Lune

    Nous avons rencontré un jour à Saint-Ouen, un certain vieux bonhomme qui n’avait pas tout à fait la mine d’un chiffonnier et à qui nous avons demandé sa profession. Je suis marchand de tripes pour les chiens, nous a-t-il répondu.
    Nous ne nous serions jamais imaginé qu’une pareille profession pût exister et surtout nourrir son homme. Il paraît que si. Le père Douté nous a donné son adresse : 2, rue Marceau. Il possède une véritable clientèle qu’il fournit régulièrement. Chaque matin, il (…)

  • Histoire d’un gosse et d’un œuf rouge - 1894

    14 janvier 2013, par Léon la Lune

    Un soir que la lune clignait de l’œil, et que les becs de gaz ouvraient le leur, il pouvait être huit plombes. – un gosse d’une treizaine d’années chipe un œuf rouge à la devanture d’une fruitière.
    Ça se passait rue de la Goutte d’Or.
    Pouf ! Voilà que la marchande, assez maline, fout le grappin sur le petit gas. Puis, sans faire ni une ni deux, elle envoie chercher un sergot et le fait emballer.
    Tout d’abord quelques types s’arrêtent, échangent leurs réflectionnements : « Tenez, la (…)

  • Promenade légendaire dans le quartier Mouffetard

    13 janvier 2013, par Léon la Lune

    En s’avançant vers le bourg, on était d’abord frappé de la physionomie particulièrement barbare de ce quartier : c’était un réseau inextricable de ruelles étroites, tortueuses, sombres et puantes ; ruelles toutes ouvertes sans logique, glissantes à défier un équilibriste et percées de distance en distance d’immondes culs-de-sac et de hideux carrefours. Enfin, sur ce sol ainsi coupé, on voyait s’élever des ravins de maisons à façades vermoulues, ratatinées-et rabougries, des masures dont les (…)

  • Le cabaretier-prophète de la rue Neuve-Saint-Augustin - XVIIème siècle

    12 janvier 2013, par Léon la Lune

    S’il vous arrive, par hasard, de traverser la rue Neuve-Saint-Augustin, à la hauteur de la rue Louis-le-Grand, veuillez lever les yeux au-dessus de la grille traditionnelle de la boutique du marchand de vins du coin, et vous pourrez lire l’inscription suivante écrite en grosses lettres qui sont, pour le modeste établissement, de véritables lettres de noblesse :
    Maison fondée en 1635.
    J’ai longtemps cherché pour découvrir, sous la poussière des vieux bouquins, le nom sous lequel cet (…)

  • Portraits après décès - André Gill - 1883

    3 janvier 2013, par Léon la Lune

    Oui, mon cher ami, il est de moi, ce croquis que vous avez trouvé un soir chez l’Auvergnat de la rue Serpente, au milieu de la ferraille et des verres cassés ; quant au profil qu’il représente, je ne l’ai pas connu vivant.
    Avant d’avoir conquis ma part de pain au soleil, j’ai crayonné beaucoup de ces dessins lugubres. C’était, je crois, une spécialité dans le quartier pauvre que j’habitais alors, et l’on en retrouverait quelques-uns par-ci, par-là, dans les mansardes ouvrières. Du reste, (…)

  • Histoire de Jourdain de Lisle, mauvais garçon - XIVème siècle

    2 janvier 2013, par Léon la Lune

    Au quatorzième siècle, un malfaiteur de bonne maison, nommé Jourdain de Lisle, s’avisa de devenir le chef d’une bande de larrons, mauvais garçons et meurtriers. Jourdain de Lisle se mit bravement à commettre des crimes de toutes les sortes, des vols, des assassinats, des sacrilèges, des esforcements de femmes et de vierges : grâce à l’intervention du prévôt de Paris, le Châtetet ne voulut pas connaître de dix-huit crimes dont le moindre aurait valu à tout autre criminel une mort ignominieuse (…)

  • Une histoire de Parent-Duchâtelet, arpenteur des égouts parisiens - 1866

    27 décembre 2012, par Léon la Lune

    Parent-Duchâtelet est un de ces hommes de dévouement et d’abnégation, un de ces héros obscurs que le christianisme peut seul créer, et dont la vie entière ne forme qu’une incessante bonne œuvre. Tant que Parent-Duchâtelet vécut, son dévouement sublime et ses vertus courageuses restèrent ignorées et méconnus et ne lui valurent en aucune façon la célébrité qu’il dut plus tard à son livre de la Prostitution ; livre publié après sa mort.
    C’était, d’ailleurs, un de ces hommes qui savent peu se (…)

  • La femme au perroquet - 1868

    26 décembre 2012, par Léon la Lune

    En 1866, à l’Exposition de peinture, dans le salon d’honneur, une toile de Courbet, représentant une femme admirable et admirée, attirait tous les regards. Chacun s’extasiait devant le talent du peintre, devant la perfection de l’œuvre. Cette femme était couchée sur une robe grenat recouverte de dentelles noires. Cette toile était le triomphe de la matière sur l’idéal, en un mot l’apothéose de la chair.
    Cette toile se nommait sur le livret : la Femme au perroquet. Elle restera légendaire. (…)

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Derniers commentaires

  • ... : Tant pis, merci d’avoir répondu malgré tout :) Bonne continuation à vous !
  • Léon la Lune : Bonjour, Malheureusement je ne possède pas de version en meilleure (…)
  • ... : Bonjour, Je suis tombé sur votre site en recherchant des images (…)
  • ... : Ma lady ne sait pas ecrire un petit com sur une page de blog. Du coup elle (…)
  • Jean-Pierre : Très intéressant. Merci beaucoup.

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