Paris Anecdote

Racines d’une ville

  • Alex. Privat d’Anglemont
  • Curiosités littéraires, infernales et pittoresques
  • La chiffe
  • Légendes de Jacques Yonnet
  • Légendes des rues de Paris
  • Les agitateurs du Pont Neuf
  • Petits métiers des rues de Paris
  • Racontars de feuilles de choux
  • Rades, guinches, tapis francs, cabermuches, empoisonneurs patentés, etc,.
  • Sources

Articles les plus récents

  • Grandeur et décadence du Pont-Neuf par le Bibliophile Jacob - 1842

    21 octobre 2012, par Léon la Lune

    Que demandait d’abord un étranger, en arrivant à Paris, dans les deux derniers siècles ? Le Pont-Neuf. C’était toujours au Pont-Neuf qu’il se faisait conduire, encore couvert de la poussière du voyage : c’était le Pont-Neuf qu’il voulait voir avant le Louvre, avant Notre-Dame, et, après l’avoir vu, il pouvait se vanter de connaître presque tout Paris. On parlait alors du Pont-Neuf, avec admiration, jusqu’aux extrémités du monde.
    Le czar Pierre le Grand, qui vint étudier la civilisation (…)

  • Règles et statuts et ordonnances de la Caballe des filous reformez depuis huict jours dans Paris, ensemble leur police, estats, gouvernement... - Vers 1625

    19 octobre 2012, par Léon la Lune

    Reigles, Statuts et Ordonnances de la Caballe des filous reformez depuis huict jours dans Paris, ensemble leur Police, Estat, Gouvernement, et le moyen de les cognoistre d’une lieue loing sans lunettes.
    Athenée, le plus falot des hommes après Lucian, dit que de son temps tous les filous, tire-laines, coupeurs de bourses, destrousseurs de passans, et autre telle canaille qui ayment autant le bien d’autruy que le leur, avoient accoustumé de s’assembler à Rome aux Ides de juin, et illec (…)

  • L’aristocratie de la chiffe - Alex. Privat d’Anglemont - 1855

    9 octobre 2012, par Léon la Lune

    Quelquefois, lorsque les bras manquent dans les usines d’alentour, les industriels viennent demander des hommes de bonne volonté à la maison de la mère Marré, où ils sont certains de rencontrer beaucoup de monde, car il n’y a pas moins de trois cents locataires dans les chambrées de la vieille femme. S’il fait mauvais, s’il pleut, par exemple, ils trouveront quelques rares individus qui daigneront peut-être leur donner un coup de main ; mais dès que le beau temps reviendra, au moindre (…)

  • Le bouillon Duval - 1889

    6 octobre 2012, par Léon la Lune

    Le nom de Duval le boucher qui sous le deuxième Empire eut l’idée d’ouvrir un restaurant clair, bien tenu et à cuisine sans reproches, est connu partout. Actuellement, la compagnie des bouillons Duval possède deux hôtels, et 33 restaurants disséminés dans les divers quartiers.
    Le système de contrôle et de paiement de ces maisons est le suivant : lorsqu’on entre, un employé vous tend une carte de comptabilité, on s’asseoit à une table de marbre blanc. La bonne (une chanson a célèbré ses (…)

  • Les dernières pérégrinations de Gerard de Nerval

    3 octobre 2012, par Léon la Lune

    Les ultimes jours, ses ultimes heures, Gérard de Nerval les passe en certains coins de ce Paris qu’il a décrit ; aussi est-ce peut-être une sorte de pèlerinage que retrouver avec lui quelques-unes de ses chères visions de parisien.
    Le plus souvent il est sur la butte Montmartre, allant à travers ce qui alors était un petit village, coin si banlieusard avec ses basses et vieilles maisons, ses petits jardins, ses cabarets de planches, et ses guinguettes à tonnelles.
    Après avoir admiré de (…)

  • Omnibus et tramways dans le Paris à cheval - 1883

    1er octobre 2012, par Léon la Lune

    Le plus grand danger qui menace incessamment les voitures de poids et de mince volume est sans contredit la rencontre des omnibus ; pour elles, le plus léger contact avec ces maisons ambulantes, dont le volume et la pesanteur augmentent de minute en minute, est presque toujours fatal. Le lourd véhicule du prolétariat, dont la largeur toujours croissante occupe aujourd’hui la plus grande partie de la chaussée, serre impitoyablement sur les trottoirs tout ce qu’il rencontre sur sa route, (…)

  • Mystérieuse évasion à Saint-Lazare - 1872

    30 septembre 2012, par Léon la Lune

    Comment peut-on penser s’évader de Saint-Lazare quand on voit les multiples portes verrouillées qu’il faudrait franchir, ainsi que les longs couloirs et les cours nombreuses : cela paraît impossible. Et pourtant, on cite plusieurs évasions, dont une restée célèbre, qui date de 1872. Un journal l’a appelée la mystérieuse évasion.
    Une Anglaise, Miss Kate P..., fut condamnée à six mois de prison pour complicité de vol effectué chez un bijoutier du Palais-Royal. Sa conduite fut exemplaire à (…)

  • Les frères Meurt-de-soif et la mère Moskow - Alex. Privat d’Anglemont -1855

    28 septembre 2012, par Léon la Lune

    Lorsqu’un habit a descendu tous les degrés de la toilette, que du tailleur il a passé au client, puis à son valet ou à son portier, puis au marchand de vieux habits, puis à quelque fashionable de barrière, il arrive au Temple, cette nécropole du costume parisien. Là on le retourne, on le rapièce, on le refait ; mais il lui reste une phase à parcourir avant d’être vendu aux fabriques des environs de Paris qui font l’engrais de laine. Cette dernière phase, c’est aux frères Meurt-de-Soif qu’il (…)

  • Les bataillons de femmes sous la Commune

    26 septembre 2012, par Léon la Lune

    En 1870-1871, j’habitais avec ma famille, 40, rue d’Ulm où j’ai été le témoin attristé des deux sièges de Paris. Le mercredi 24 mai 1871, les Versaillais s’emparèrent du Panthéon qui était défendu par cinq barricades : la première au coin de la rue des Grés (aujourd’hui rue Cujas) et du boulevard Saint-Michel ; la seconde au coin de la rue Soufllot et du boulevard Saint-Michel ; la troisième au coin du même boulevard et de la rue d’Enfer (aujourd’hui rue Denfert-Rochereau) ; la cinquième à (…)

  • Poire d’angoisse - 1639

    21 septembre 2012, par Léon la Lune

    L’Auteur de l’Inventaire général de l’histoire des larrons (1639) raconte ainsi en son vieux langage l’origine de l’expression : Poire d’angoisse.
    « Un célèbre voleur, Palioli, né dans les environs de Toulouse eut accointance avec un serrurier de Paris fort subtil et adroit, et lui commanda un instrument tout à fait diabolique, et qui a causé de grands maux dans Paris et par toute la France : cet instrument était une sorte de petite boule, qui, par de certains ressorts intérieurs, venoit à (…)

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Derniers commentaires

  • ... : Tant pis, merci d’avoir répondu malgré tout :) Bonne continuation à vous !
  • Léon la Lune : Bonjour, Malheureusement je ne possède pas de version en meilleure (…)
  • ... : Bonjour, Je suis tombé sur votre site en recherchant des images (…)
  • ... : Ma lady ne sait pas ecrire un petit com sur une page de blog. Du coup elle (…)
  • Jean-Pierre : Très intéressant. Merci beaucoup.

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